02/12/2016

L'église Saint-Vincent de Fétinne

google earth.jpg  Il s’agit de l’église au centre de cette vue aérienne, obtenue grâce à Google Earth. Elle est située au confluent de l’Ourthe et de la Dérivation de la Meuse.

   Autrefois, le réseau hydrographique était tout à fait différent. Le plan qui suit, réalisé par Christophe Maire, nous reporte en 1737. L’église de Fétinne (la flèche) se trouve en bordure d’un bras de l’Ourthe appelé le Fourchu-Fossé, peu avant que celui-ci ne se jette dans la Meuse :
plan 1737.jpg

eglise_fetinne_liege_XVIIIe.jpg  Ce dessin représente le confluent du Fourchu-Fossé et de la Meuse, avec l’église telle qu’elle se présentait au XVIIIe siècle dans son environnement champêtre.

  C’est au XIIIe siècle, semble-t-il, qu’un premier édifice religieux est érigé à cet endroit, consacré à saint Vincent, martyr espagnol du IVe siècle dont le culte est en vogue à cette époque.

  Ce sanctuaire est fréquemment ravagé par les crues de l’Ourthe, et l’inondation de 1643 lui est fatale. Il ne sera reconstruit qu’en 1669, pour être à nouveau endommagé en 1691, par des faits de guerre cette fois, lorsque l’artillerie française du maréchal Boufflers bombarde Liège.

  Il faudra attendre 1735 pour qu’une nouvelle église soit consacrée, celle qu’a déjà montrée le document des collections artistiques de l’ULg. La revoici au début du XIXe siècle sur un dessin à la plume d’Olivier Henrotte :
eglise saint-vincent_liege_1850.jpg  Le dessin ci-dessus ressemble fort à celui qui suit, daté de 1822 (et publié par Léon Béthune dans son recueil de vues rares du vieux Liège) :
eglise_fetinne_bethune_1822.jpg

 
  L’église a échappé aux tourments révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle. Avec le Concordat, la paroisse a continué d’exister, mais le bâtiment est resté longtemps sans entretien.

  En 1803, une nouvelle inondation a submergé les sols déjà fort affouillés. Malgré l’intervention des paroissiens qui se sont efforcés de construire une digue de fortune, les eaux ont ravagé le cimetière et provoqué l’effondrement d’une partie du chœur. Faute de moyens financiers, les dégâts n’ont été que réparés sommairement.


eglise st-vinvent_fetinne_1850.jpg  C’est en 1833 que l’on s’occupe sérieusement de la restauration de l’église, avec la construction d’une nouvelle tour surmontée désormais d’une plate-forme. On conserve la base de l’édifice, avec ses trois nefs, mais on lui adjoint en 1847 un nouveau chœur, une sacristie et une salle mortuaire.


eglise_fetinne_liege_1901.jpg  À l’arrière-plan de cette carte colorisée, on voit le quai Saint-Vincent, qu’on a aménagé après 1853 sur une digue réclamée par les riverains pour les protéger des inondations. Les terres de remblai sont issues du creusement de la Dérivation de la Meuse.

 Cette mesure de protection n’est guère suffisante. En 1886, est déposé un projet qui prévoit la suppression du Fourchu-Fossé et autres biefs secondaires. Les autorités concernées (État, province, communes) tergiversent longtemps à propos de leurs contributions financières, mais en 1897, la plaine des Vennes est choisie comme site d'une future exposition universelle et internationale (prévue pour 1903 et qui aura finalement lieu en 1905). La décision est prise, et le chantier commence en 1902. Un autre article est entièrement consacré à ce sujet.


construction pont de fetinne_liege_1.jpg  L’église de Fétinne pendant le chantier de rectification du cours de l’Ourthe, préparatoirement à l’Exposition universelle et internationale de 1905.


expo 1905 liege pont et eglise fetinne.jpg  En construction sur la vue précédente, voici le pont de Fétinne qui mène à l’entrée des halls de l’Exposition de 1905. L’église Saint-Vincent fait partie du décor.


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Carte postale de 1909.


eglise st-vincent_fetinne_apres 1905.jpgL’église après l’Exposition de 1905, avec le nouveau cours de l’Ourthe.


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Vue aérienne du site Vennes-Fétinne après l’Exposition de 1905.


  En 1928, un concours est organisé en vue de remplacer l'ancienne église paroissiale Saint-Vincent par un édifice plus spacieux et prestigieux, en vue de l'Exposition internationale de 1930. Il est remporté par l’architecte liégeois Robert Toussaint, qui propose une structure en béton surmontée d’un dôme imposant.

  Les quatre photos qui suivent, prises pendant la construction de la nouvelle église en 1929-1930, proviennent du fonds d’archives Robert Toussaint du GAR :

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Les deux églises en 1930. L’ancienne sera démolie en 1931.


eglise st-vincent_fetinne_expo liege 1930.jpgDessin publié à l’occasion de l’Exposition internationale de 1930.


eglise st-vincent_fetinne_1930.jpgL'édifice tout neuf.

eglise fetinne monument gramme_liege_1930s.jpg  Carte colorisée de la fin des années 1930. Le dôme de béton est au départ recouvert d’une peinture vert-de-gris. Le monument en l’honneur de Zénobe Gramme a déjà fait l’objet d’un autre article.


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Le pont de Fragnée volontairement détruit en 1940.


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Lors de la libération de Liège en septembre 1944.


eglise fetinne_liege_reconstruction pont fragnee_1946.jpgPendant la reconstruction du pont de Fragnée (1946-1948).

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L'église et le pont de Fétinne n 1954.


eglise fetinne monument gramme_liege_1962.jpg
▲ En 1962 ▼
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  Remarquez, sur les trois photos précédentes, que la peinture d’origine du dôme est fortement dégradée. En 1966, les coupoles seront recouvertes de seize tonnes de feuilles de cuivre.


Les deux vues aériennes qui suivent ont été prises par André Drèze à la fin des années 1970 :

vue aerienne_fetinne_1979a.jpgvue aerienne_fetinne_1979b.jpg


  Visitez le dôme de l’église Saint-Vincent : http://liege-photos.skynetblogs.be/archive/2007/07/03/a-l....

 

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06/09/2016

Aux origines du quai et du pont Mativa

vue aerienne boverie_liege_bing maps.jpg  Cette vue aérienne a été obtenue grâce à Bing Maps (cliquez dessus pour l'agrandir dans une nouvelle fenêtre). Le parc de la Boverie* (1), est situé entre la Meuse (2) et sa Dérivation (3) ; il est relié au quai Mativa (4) par le pont** du même nom (5).

* Le lieu tient son appellation des bovidés qu’on y faisait paître.
** On  dit souvent la passerelle Mativa vu son usage réservé aux piétons et cyclistes. On l'appelle aussi, nous l'expliquerons plus loin, le pont ou la passerelle Hennebique.


 
Le quai Mativa a été aménagé à la suite des grands travaux de la Dérivation de la Meuse (voir autre article) ; on l’a baptisé ainsi en 1857, en souvenir du pré Mativa, site champêtre qui attirait autrefois les promeneurs recherchant la quiétude. L’appellation « Mativa » est très ancienne ; elle proviendrait de la contraction des mots wallons « Mathî » et « vå », le « Val de Mathieu » (du nom d'un propriétaire local au Moyen Âge).


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  Le plan ci-dessus est proposé en 1852 par l’ingénieur Kümmer pour illustrer les modifications qu’il compte apporter au cours de la Meuse. Le chantier titanesque de rectification et de dérivation du fleuve va durer de 1853 à 1863. J’ai indiqué d’une croix rouge l’emplacement du pré Mativa.

  Le texte qui suit est extrait de l’article « Heurs et malheurs de la Boverie », paru dans la revue « La Vie liégeoise » de mars 1972 : « Les Liégeois d'aujourd'hui ne peuvent se faire une idée des charmants sites de la Boverie sous son aspect champêtre d'autrefois, ils ne peuvent imaginer le magnifique paysage qui fit l'admiration de Pierre-le-Grand, lors de son passage à Liège en 1717. C'était un endroit idyllique, enserré entre les sinuosités pleines de fantaisie des bras de la Meuse et de l'Ourthe, où les îles verdoyantes venaient ajouter leur poésie. À l'entour, la terre était riche et féconde. Les houblonnières avaient grande renommée et les prairies émaillées de fleurs étaient accueillantes aux enfants joueurs. Les adultes y venaient le dimanche se promener, s'y reposer loin des bruits de la ville et respirer l'air pur. De joyeuses guinguettes (La Ferme, Le Château de Versailles, Le Petit Sans-Soucis) étaient des paradis pour la jeunesse, et, aux longs jours d'été, les citadins aimaient s'y délasser et s'y restaurer ».


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  Sur ce plan de 1885, on remarquera qu’une grande partie de la Boverie a été réaménagée en espaces verts, avec un jardin d’Acclimatation (marqué du nombre 58, voir autre article) et un parc public compensant la disparition du pré Mativa. En cette fin du XIXe siècle, les terrains de la Boverie se terminent en cul-de-sac (le cercle rouge), sans communication avec Fragnée ou les Vennes.


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Le quai Mativa à la fin du XIXe siècle ▲ puis le même endroit (dans le cadre rouge) de nos jours ▼
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C’est en 1863 qu’on a planté la double rangée d’arbres et installé les bancs publics.


quai mativa_liege_fin XIXe (2).jpg  À la naissance du XXe siècle, le lieu présente toujours un charme bucolique, même s'il devient un quartier résidentiel bourgeois.

Le quai Mativa en 1954, 1975 et 2007 :quai mativa_liege_1954.jpgquai mativa_liege_1975.jpgquai mativa_liege_2007.jpg

Dans l’autre sens au début des années 1970 :
quais mozart et mativa_liege_debut 70s (2).jpgquai mativa_liege_debut 1970s (1).jpgquai mativa_liege_debut 1970s (2).jpg

 

* * * * *

 

quai mativa fin XIXe.jpg  Nous voilà revenus à la charnière des XIXe et XXe siècle. Les arbres du quai Mativa, on les retrouve à l’arrière-plan droit de la photo qui suit :
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   Dans le fond, on voit la Dérivation avant l’existence du pont Mativa. Nous sommes en 1903. Le chantier, à l’avant-plan, est celui de la rectification du cours de l’Ourthe. La plaine des Vennes, en effet, subit d’importantes modifications en vue d’accueillir une partie de l’Exposition universelle et internationale prévue pour 1905 (voir cette autre publication).


pont mativa_liege_expo 1905.jpg  La même perspective pendant l’Exposition, d’avril à novembre 1905. À droite, le bâtiment qui longe le quai Mativa est le palais de l’Alimentation française. À gauche, on aperçoit l’Union nautique, club d’aviron installé à la pointe de la Boverie depuis 1873.


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  Plan de l’Exposition universelle de 1905. Le pont Mativa (1) est l’un des trois ponts construits à cette occasion, les deux autres étant les ponts de Fragnée (2) et de Fétinne (3). Il permet un passage immédiat entre le quartier des halls établi aux Vennes (4) et celui des palais situé dans le parc de la Boverie (5).

  Le projet initial prévoit un ouvrage provisoire en bois, mais le comité exécutif de l’Exposition, prévoyant le développement futur du quartier des Vennes, opte finalement pour un ouvrage définitif. Lorsqu’il s’agit de trouver un entrepreneur capable de réaliser le travail en un délai très court, le choix se porte sur la filiale belge de la société française Hennebique*.

* Du nom de son fondateur, François Hennebique (1842-1921), qui a conçu et fait breveter un système de construction en béton armé.


pont mativa_liege_boisage janvier 1905 (1).jpg  Commencé en décembre 1904, le pont Hennebique (on l’appelle souvent ainsi, du nom de son concepteur, même si son appellation officielle est « pont Mativa ») sera terminé en avril 1905, une semaine avant l’inauguration officielle de l’Exposition. La photo ci-dessus montre l’opération de boisage en janvier 1905.


construction passerelle mativa_liege_1904 (1).jpg  Certaines cartes postales souvenirs de l’Exposition proposent des vues prises pendant les travaux d’aménagement, comme celle-ci avec le pont en cours de construction.


pont mativa_liege_essais de charge 1905.jpg  Des soldats traversent le pont au pas cadencé. La manœuvre fait partie des épreuves de mise en charge effectuées en avril 1905, avec aussi des passages de rouleaux compresseurs et de chariots remplis de fonte.


pont mativa_liege_expo 1905 (2).jpg  Il s’agit d’un des tout premiers ponts en béton armé, admiré pour sa technicité et son élégance. D’une longueur totale de 80 mètres, il franchit la Dérivation en une seule travée de 55 mètres. La faible épaisseur du tablier à la clef est impressionnante.


pont mativa_liege_2007.jpg  Vu l’intérêt historique, technologique et esthétique de l’ouvrage, celui-ci a été classé le 4 mai 2016 par Maxime Prévot, ministre wallon du Patrimoine.

  Les garde-corps et les supports d'éclairage sont d'époque (à l'exception des parties supérieures des lampadaires qui ont été modifiées quand l'électricité a remplacé les brûleurs au gaz).

 

Quelques photos prises pendant l’Exposition :

pont mativa_liege_expo 1905 (3).jpg  Avec l’embarcadère des gondoles vénitiennes et le palais de la ville de Liège (la flèche dans les feuillages).


pont mativa_liege_expo 1905 (4).jpg  Le tramway que l’on aperçoit sur le pont* est en réalité un petit train Decauville qui permet visiter l’Exposition.

* À cette époque, l’ouvrage fait vraiment office de pont avec le passage de véhicules ; il y a longtemps qu’il ne sert plus que de passerelle.


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La double voie ferrée du tramway touristique.


quai mativa_liege_1905.jpg  Cette double voie se retrouve sur le tronçon du quai Mativa qu’il faut emprunter pour transiter des Vennes à la Boverie.


pont mativa_liege_expo 1905 (6).jpg  Autre souvenir de l’Exposition : ce morceau de temple grec (inspiré par celui d’Agrigente, en Sicile), décor réalisé par la firme Hennebique à proximité du pont qu’elle vient de construire.


* * * * *

 

pont mativa_liege_apres 1905.jpgLe pont Mativa après l’Exposition.


maison monier_liege_debut XXe.jpg  Le confluent Ourthe-Meuse au début du XXe siècle, avec la maison du barragiste (et non l'Union nautique, voir série 5 de cette page).


chantier pont gramme-liege-1968.jpg
Le même endroit en 1968, pendant le chantier du pont Zénobe Gramme sur l’Ourthe (voir autre article).

 

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15/06/2014

Le monument Zénobe Gramme

monument zenobe gramme-liege-expo 1905.jpg

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  Ce monument, établi à la jonction entre le pont de Fragnée et le pont de Fétinne, célèbre la mémoire de l'illustre inventeur de la dynamo électrique.

 

zenobe_gramme_dynamo.jpg  Zénobe Théophile GRAMME naît en 1826 à Jehay-Bodegnée, près de Liège en Belgique, et meurt à Bois Colombe près de Paris en 1901. Dès son enfance, il est très attiré par le travail manuel et surtout la menuiserie. Il s'installe à Paris à partir de 1856. Son habileté de menuisier lui permet d'être engagé par deux entreprises faisant usage de l'électricité, notamment chez Ruhmkorff, le célèbre constructeur d'instruments scientifiques. C'est en 1868 qu'il construit la première dynamo à courant continu, point de départ de l'industrie électrique moderne.

  Gramme n'est pas un homme de science, mais un technicien, un bricoleur de génie. Il conçoit sa dynamo parce qu'il en a l'idée ; quand plus tard, on lui expliquera savamment le fonctionnement de sa machine, il dira que s'il lui avait fallu savoir tout cela, il ne l'aurait jamais inventée.

  On décrit souvent cet inventeur comme un personnage silencieux et pensif. Sa fameuse réplique « dji tûse Hortense » (je pense Hortense), faite à sa femme qui lui reprochait ses longues méditations, est restée célèbre.

(http://mpimichelet.free.fr/gramme.html).

monument zenobe gramme-liege-2007.jpg  Le monument Gramme est l’œuvre du sculpteur belge Thomas Vinçotte, en collaboration avec l'architecte liégeois Charles Soubre. Il a été inauguré le 7 octobre 1905, dans le cadre de l'Exposition universelle qui se tient à Liège cette année-là.

statue zenobe gramme-liege.jpg  Au centre de l'ensemble statuaire, posé sur un haut socle, trône le buste en bronze de Zénobe Gramme, qui tient sa dynamo. Une femme (symbole probablement d'une muse inspiratrice ou de la récompenses bien méritée) se tient à côté, ses mains enserrant des palmes glorieuses et des foudres électriques.

 

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zenobe gramme 40 ans.jpg  Sur les côtés, les statues en pierre représentent Gramme à 18 ans, quand il exerce son premier métier de menuisier ; et à 40 ans, quand il médite sur sa fameuse invention.

pont de fragnee-liege-expo 1905.jpg  Le pont de Fragnée a été construit dans le cadre de l'Exposition universelle de 1905, dont on aperçoit les installations aux Vennes-Fétinne et dans le parc de la Boverie. Le cercle rouge, dans l'encart, signale l'emplacement du monument dédié à Zénobe Gramme.

pont de fragnee-liege-après 1905.jpg  La flèche désigne le monument Zénobe Gramme. Cette vue nous reporte un peu après 1905. L'Exposition universelle est démontée, mais les terrains ne sont pas encore rebâtis.

 

monument zenobe gramme-liege-eglise saint-vincent avant 1930.jpgDans la première partie des années 1920, avec l'ancienne église Saint-Vincent.

square zenobe gramme-eglise saint-vincent_liege 1950.jpg  L'église Saint-Vincent que l'on connaît actuellement date de 1930. Due à l'architecte Robert Toussaint, elle est caractérisé par sa structure en béton et son dôme cuivré. Ci-dessous, le même endroit en avril 2007 :
fetinne-monument gramme-eglise st-vincent_liege_2007.jpg

 

monument zenobe gramme-liege-debut XXe.jpgDans les années 1920 ▲ et en 2007 ▼

pont de fragnee-liege-2007.jpg

 

pont de fragnee-liege-reconstruction 1946.jpgLors de la reconstruction du pont de Fragnée dès 1946.

square zenobe gramme-liege fragnee-1937.jpgEn 1937 ▲ et dans les années 1960 ▼square zenobe gramme-pont de fragnee-liege-annees 1960.jpg

 
À la fin des années 1960, le site du monument Gramme subira une profonde modification à la suite de la jonction entre les quais Gloesener et Mativa, jonction qui nécessite le creusement d'un tunnel sous le monument et la construction d'un nouveau pont sur l'Ourthe. Ci-dessous, le chantier en 1968 :
chantier pont gramme-liege-1968.jpg

fetinne-liege-2007.jpgEn 2007.